[399]: Historia Gulielmi et Albrigeti Cortusiorum de novitatibus Paduæ, lib. 9, cap. 5.

[400]: Ces audacieux républicains coulèrent bas un vaisseau de Constantinople, qui avait osé pêcher à l'entrée du port, ils en massacrèrent l'équipage et poussèrent l'insolence jusqu'à demander satisfaction, quand ils auraient dû solliciter le pardon de cet odieux, brigandage.

(Histoire de la décadence de l'empire romain, par Gibbon, chap, 63.)

[401]: Nicéphore Gregoras liv. 17, de l'Histoire Byzant., ch. 1, dit trois cent mille pièces d'or. Gibbon a expliqué, dans le chapitre 17 de son Histoire de la décadence de l'empire romain, que la livre d'or de cinq mille deux cent cinquante-six grains poids de Troys, se divisait en soixante-douze pièces ou bisants: l'or valait quatorze fois et demie un poids égal d'argent.

[402]: Les Visconti portent pour armes une couleuvre qui dévore un enfant.

[403]: L'excellente Histoire littéraire de l'Italie de M. Ginguené m'appris que l'on conserve à Vienne, parmi les manuscrits de la bibliothèque impériale, la harangue que Pétrarque prononça à cette occasion.

[404]: Ne deve recar maraviglia se sul porto della dominante veniva posta la catena essendochè nella insigne profondità che allora aveva la fuosa, e nell'esser diretta quasi al levante, poteva dirsi un porto aperto all'ingresso di qualunque naviglio anche armato e carrico. È vero che le armate della repubblica abbastanza assicuravano il golfo e coprivano la reale metropoli dagli insulti de' nemici aperti, ma essendo l'anno 1331, il mare ripieno di corsari contro i quelli aveva infelicemente combattutto a mezzo l'Adriatico Tommaso Viaro, ciò fù motivo anche di riccorrere alle più intorne e riservate di fese per l'indemnità di Venezia. Furono i Genovesi quelli che rubando scorrevano il mare. Raconta la cronica inedita, parlando del doge Andrea Dandolo, «In suo tempo per causa de' Zenovesi al tempo delle guerre, e Massime quando l'armada venne in Istria, fù tirada una cadena grossa di ferro alli do castelli al lido. Ciò fù nel 1353.»

(Memorie storiche dello stato antico e moderno delle lagune di Bernardino Zendrini, lib. I, p. 37.)

[405]: Je l'ai connu ce doge, disait Pétrarque (Variorum Epist. 19), je l'ai connu pour un juste incorruptible, rempli de zèle et d'amour pour son pays, et de plus, savant homme, doué d'une rare éloquence, sage, affable et humain.

[406]: Matteo Villani, liv. 4, chap. 32.