[202]: Machiavel, Histoire de Florence, liv. 5.

[203]: L'état de la composition des deux armées est dans Marin Sanuto, page 1008 de l'édition de Muratori: je le rapporte, parce qu'on y prend quelque idée de la puissance respective des états.

Armée du pape Eugène IV.
Le révérendis. cardinale de Tarente600 4,200chevaux.
Le révérendissime cardinale de Capoue400
Le comte d'Anguillara400
Le comte d'Anversa600
Don Simonetto600
Don Paolo della Molara300
Don Otto di Dotti200
Don Gaspard di Cavadolo500
Don Antoine del Rio300
Don Gabriel de Rome300
Armée de la seigneurie de Venise.
Le comte François Sforce, capitaine-général4,000 16,100
Michel de Cotignola1,000
Gatta-Melata1,500
Le marquis Taddeo1,000
Don Christophe de Tolentino800
Don Pierre de Navarino800
Don Jean de Tolentino500
Don Jean de Malavolta500
Don Cavalcabo300
Don Iberto500
Le comte Dolce400
Don Iscariote de Faenza300
Don Guido Rangone300
Don Bartelemi Coleoni400
Don Jacques Catelano300
Don Pierre del Testa200
Don Pierre Torcello da Prota200
Don Nicolas de Brescia300
Don Catta Briga400
Don Jean Conte400
Don Baldone de Tolentino300
Le seigneur Riniere600
Le seigneur Sigismond500
Le seigneur Dominico600
20,300
Armée du duc de Milan.
Nicola Piccino2,500 19,750
Le marquis de Mantoue1,500
Autres compagnies de divers condottieri15,750
Troupes de Sienne1,000
Troupes de Florence3,000
Troupes du roi Alphonse d'Arragon17,800
Troupes du roi René-d'Anjou2,800
Ainsi cette guerre occupait64,650Chevaux

Sanuto ne donne pas le détail de l'infanterie, tant on la comptait alors pour peu de chose. On peut remarquer que les compagnies de condottieri, qui, deux siècles auparavant, étaient de 30, 40, 50 hommes, sont devenues bien plus considérables; ce sont déjà des régiments ou même de petites divisions.

[204]: Peninsularum Sirmio insularumque, etc.

[205]: O quanta carestia! O quanta fame! O quanto stremizio era ne i cittadini, e a tutto il popolo a comperar la biada a lire trenta la soma! Ma dicciamo della povera gente come stavano, ne moriva per le strade difame. Avresti veduto sulla piazza cento fantolini gridare pane, pane per amor di Dio. (Historia Bresciana di Christoforo Dasoldo. Rerum italicarum scriptores, tom. XXI. p. 819.)

[206]: Machiavel, Histoire de Florence, liv. 5.

[207]: Histoire de Florence, liv. 5.

[208]: On le comptait parmi les hommes de son temps qui connaissaient le mieux la langue grecque. Sa traduction de quelques-unes des vies de Plutarque justifiait cette opinion.

[209]: Ce cardinal excitait ses troupes au ravage. Il gratifiait de cent jours d'indulgences en purgatoire chaque soldat qui coupait un olivier. M. Sismonde Sismondi, à qui je dois cette anecdote, la rapporte d'après le journal napolitain Rerum italicarum scriptores, tom. XXI.