FIN.
21 651.—Typographie Lahure, rue de Fleurus, 9, à Paris
Note 1: Voy. t. II, p. 225, et t. III, p. 110, de la 2e édition du même ouvrage publiée en 1857.[Retour au texte principal]
Note 2: Voy. le Journal de la Société des Ingénieurs télégraphistes de Londres, t. VI, p. 417 et 419.[Retour au texte principal]
Note 3: Voy. le Mémoire de M. Bell dans le Journal de la Société des Ingénieurs télégraphistes de Londres, t. VI, p. 407.[Retour au texte principal]
Note 4: Cette description n'était que la répétition d'un article publié antérieurement dans le Journal de l'Arrondissement de Valognes.[Retour au texte principal]
Note 5: M. Gray dans un article inséré dans le Telegrapher du 7 octobre 1876, et dont on trouvera une traduction dans les Annales télégraphiques de mars-avril 1877, p. 97-120, entre dans de longs détails sur ce mode de transmission des sons par les tissus du corps humain, et voici, suivant lui, les conditions dans lesquelles il faut être placé pour obtenir de bons résultats:
1o Les émissions électriques doivent avoir une tension considérable pour rendre l'effet perceptible à l'oreille;
2o La substance employée pour toucher la plaque métallique doit être douce, flexible et conductrice jusqu'au point de contact; là, il faut interposer une résistance très-mince, ni trop grande ni trop petite;
3o La plaque et la main ou autre tissu, ne doivent pas seulement être en contact, il faut que ce contact résulte d'un frottement ou d'un glissement;