L’insistance que vous mettez ne peut servir qu’à une chose, c’est à donner une nouvelle preuve qu’à cette époque M. de *** ne se croyait pas ruiné. Nous aimons à en trouver l’aveu dans votre bouche.

TROISIÈME PRÉSOMPTION.

On crie à l’invraisemblance parce que mademoiselle Céleste aurait songé à se créer pour elle-même, au Poinsonnet, une petite propriété avec l’idée de louer la locature et le chenil, comme rendez-vous de chasse.

Qu’y a-t-il d’inadmissible dans cette idée qui lui avait été donnée par M. de ***, par M. le comte de T... et M. le comte de B...

La demande de location qui lui est faite par diverses personnes, demande dont elle justifie par des lettres envoyées à la cour, prouve assez que cette idée n’était pas aussi extraordinaire, aussi dénuée de sens que M. B... se plaît à le dire.

Au nombre des personnes qui ont écrit, nous pouvons citer M. H., notaire à Châteauroux.

QUATRIÈME ET CINQUIÈME PRÉSOMPTIONS.

Il aurait été de bon goût de la part de M. B... de ne pas insister sur les ressources que mademoiselle Céleste a pu posséder en dehors de son théâtre et des économies de sa famille.

Ainsi que nous le disions dans notre première note, quand on veut insulter mademoiselle Céleste, on lui oppose sa fortune; quand on veut la dépouiller on lui objecte sa misère.

Nous avons charitablement averti M. B... de la contradiction dans laquelle il était tombé. Son habile avocat est venu à son secours. Il a imaginé une théorie intermédiaire qui consiste à plaisanter mademoiselle Céleste sur l’administration de sa fortune.