MADAME DES ORMES

—Ah! vous voilà, Monsieur de Nancé; c'est fort aimable de m'avoir vous-même ramené Christine; je pensais bien que quelqu'un s'en serait chargé.

M. DES ORMES

—Comment est-ce M. de Nancé qui nous amène Christine? D'où venez-vous donc, mon cher Monsieur?

M. DE NANCÉ

—De chez moi, Monsieur.

MADAME DES ORMES

—Ah! c'est que vous ne savez pas, mon cher, que j'ai laissé Christine hier soir chez les Guilbert, la croyant avec vous. Ce n'est pas étonnant! Cet incendie était si terrible! Mais j'ai bien pensé ce matin, en la sachant encore absente, que M. de Nancé ou bien ma soeur de Cémiane l'aurait emmenée et nous la ramènerait.

M. DES ORMES

—Vous abusez de l'obligeance de M. de Nancé, Caroline.