—Pourquoi mal?

M. DE NANCÉ

—Parce que ce serait presque un blâme pour ton papa; c'est comme si tu disais: M. de Nancé est meilleur pour moi que mon vrai papa, et je l'aime davantage.

CHRISTINE

—Mais... ce serait la vérité.

M. DE NANCÉ

—Chut! ma Christine: chut! Que personne ne t'entende dire pareille chose.

Christine resta un instant sans parler, la tête appuyée sur l'épaule de M. de Nancé.

M. DE NANCÉ

—A quoi penses-tu, Christine?