—Pourquoi n'as-tu rien dit, Adolphe? Comment n'as-tu pas été touché de la bonté de ce pauvre François, que nous avons reçu si grossièrement avant-hier et qui veut continuer ses visites, malgré notre méchanceté?
ADOLPHE
—Je déteste ce vilain bossu; les bossus sont toujours méchants; c'est toi-même qui l'as dit.
MAURICE
—J'ai mal dit, car François est bon.
ADOLPHE
—Est-ce qu'on sait s'il est bon ou méchant?
MAURICE
—Ce qu'il fait nous prouve qu'il est bon. S'il vient demain, je t'en prie, sois poli pour lui, et parle-lui.
Adolphe ne répondit pas; Maurice était fatigué, il ne dit plus rien.