—Prenez Paolo, Madame! Ordonnez-lui de laisser pousser sa barbe et ses moustaches; il jouera tout ce que vous voudrez.
MADAME DES ORMES
—Tiens! c'est une idée. Quand vous serez chez vous, envoyez-moi Paolo. Adieu, mon cher Monsieur de Nancé; au revoir, je pars demain. Christine, dis adieu à tes amis, nous partons demain.
CHRISTINE
—François, mon cher François! je ne veux pas le quitter! Laissez-moi avec lui, maman; je vous en supplie, ne m'emmenez pas.
FRANÇOIS
—Madame, Madame, laissez-moi ma chère Christine! Je serai si malheureux sans elle! De grâce, je vous en prie, ne l'emmenez pas.
Et tous deux se jetèrent en sanglotant au cou l'un de l'autre.
MADAME DES ORMES
—Eh bien! eh bien! qu'est-ce que cela? Quelle scène absurde! Vas-tu finir de pleurer, Christine. Cela m'ennuie de voir pleurer.