MADAME DES ORMES
—Que faire alors? Venez à mon secours.
M. DE NANCÉ
—Madame,... M. de Nancé hésita.
MADAME DES ORMES
—Quoi, quoi? dites, dites, mon cher Monsieur de Nancé. Délivrez-moi de cet ennui; je ne peux pas supporter la lutte.
M. DE NANCÉ
—Madame... je vous offre un moyen de vous en délivrer. Laissez-moi Christine; vous serez bien plus libre, sans aucun embarras, aucune gêne.
MADAME DES ORMES
—Mais pour vous quel ennui! quelle charge!