—Pauvre garçon! pauvre Maurice! dit Christine; que pouvons-nous faire pour le consoler dans sa douleur?

M. DE NANCÉ

—Ses chagrins sont malheureusement de nature à ne pouvoir être effacés; mais nous pouvons les adoucir en redoublant de soins et d'affection jusqu'à son départ. Demain, François pourra y retourner, et nous l'accompagnerons.

CHRISTINE

—Mon père, je crois que j'ai trouvé un moyen excellent de le rendre non seulement moins triste, mais heureux.

M. DE NANCÉ

—Toi, tu as trouvé cela, Christine? Dis-le nous bien vite.

CHRISTINE

—C'est que vous allez être... pas content.

M. DE NANCÉ