M. DE NANCÉ
—Maurice, vous parlez trop; je vais renvoyer vos amis si vous continuez.
MAURICE
—Pardon. Monsieur; je ne dirai plus rien.
François et Christine s'assirent près du lit de Maurice et cherchèrent à le distraire en causant, avec M. de Nancé, de leurs projets d'hiver et de l'été prochain. Ils mêlaient toujours Maurice à leurs projets, pensant lui faire plaisir. Il souriait tristement; à la longue, une larme qu'il retenait, coula le long de sa joue.
FRANÇOIS
—Maurice, tu pleures? Souffres-tu? Qu'as-tu?
MAURICE
—Je ne souffre que d'une grande faiblesse. Je pleure parce que je vous aurai quittés depuis longtemps quand le printemps arrivera.
M. DE NANCÉ