—M. de Nancé sortit, emmenant François et Christine qui pleuraient et qui envoyèrent à Maurice un baiser d'adieu, auquel il répondit par un sourire.
—Le croyez-vous bien malade, papa? dit François avec anxiété.
M. DE NANCÉ
—Je ne sais, mon ami; il est possible qu'il voie juste en se croyant près de sa fin; il est extrêmement changé et affaibli depuis quelque temps déjà. Aujourd'hui son visage est très altéré. Le départ de ses parents l'a beaucoup affligé.
FRANÇOIS
—Pauvre Maurice! et moi qui ne l'aimais pas!
CHRISTINE
—Et moi donc? Mais nous allons le soigner comme si nous l'aimions tendrement; n'est-ce pas, François?
FRANÇOIS
—Oh oui! Et je l'aime réellement à présent; il me fait trop pitié.