—Christine, j'ai une lettre de ta mère.
CHRISTINE
—Vous envoie-t-elle son consentement et celui de mon père pour mon mariage avec François?
MADAME DE CÉMIANE
—Oui, mais...
CHRISTINE
—Quoi donc, ma tante? Vous avez l'air tout émue.
MADAME DE CÉMIANE
—Ma pauvre petite, c'est que j'ai une nouvelle fâcheuse à t'annoncer.
CHRISTINE