—Pour toi comme pour Gabrielle, comme pour tout le monde. Adieu, curieuse; au revoir.
Christine, qui avait retrouvé toute sa gaieté, rit avec Gabrielle du prétendu mystère de Bernard. En arrivant dans la cour, Christine poussa un cri de joie; elle avait aperçu le cuisinier.
—Mallar! s'écria-t-elle, mon cher Mallar, vous voilà revenu? Ils reviennent demain; à quelle heure?
MALLAR
—A deux heures, Mademoiselle, ils seront ici.
CHRISTINE
—Quelle joie, quel bonheur! Je viendrai les attendre. Pouvez-vous nous donner à dîner aujourd'hui Mallar, à ma cousine, à Isabelle et à moi?
MALLAR
—Certainement, Mademoiselle; seulement je prierai ces dames de m'excuser si le dîner est un peu mesquin, n'ayant pas beaucoup de temps pour le préparer.
CHRISTINE