M. DE NANCÉ, l'embrassant encore

—Le voilà, ton François! Tu ne le vois pas? Ici, devant toi.

Et, au même instant, Christine se sentit saisie dans les bras d'un grand jeune homme.

Christine poussa un cri, s'arracha de ses bras, et, se réfugiant dans ceux de M. de Nancé, regarda avec surprise et terreur.

FRANÇOIS

—Comment, ma Christine, tu ne reconnais pas ton François? tu le repousses?

CHRISTINE

—François, ce grand jeune homme? François?

FRANÇOIS

—Moi-même, ma Christine chérie, bien-aimée! C'est moi, guéri, redressé par Paolo.