M. ABEL.

Bon! il faudra tâcher de le retrouver, pourtant.

JEAN.

Il vaut mieux le laisser tranquille, monsieur. Il n'a fait de mal à personne; il s'est un peu amusé, mais il n'y avait pas de quoi se fâcher.

M. ABEL.

Tu n'en veux donc pas à ce farceur?

JEAN.

Oh! pour ça non, monsieur!

M. ABEL.

Allons, tu es un bon garçon; tu comprends la plaisanterie. Pas comme Jeannot, qui rage pour un rien.»