—Je prie,... répondit Jean. J'ai prié et je me sens consolé. Je sens comme si Notre-Dame envoyait à maman des consolations et du bonheur.... Je vois des traces de larmes dans tes yeux, pauvre Jeannot; viens prier, tu seras consolé et fortifié comme moi.

JEANNOT.

Pour qui veux-tu que je prie? je n'ai pas de mère.

JEAN.

Prie pour ta tante, qui t'a gardé trois ans.

JEANNOT.

Bah! ma tante! ce n'est pas la peine.

JEAN.

Ce n'est pas bien ce que tu dis là, Jeannot. Prie alors pour toi-même, si tu ne veux pas prier pour les autres.

JEANNOT.