Rassurez-vous, mon cher père! Ce n'est qu'une supposition. Pourquoi refuserait-elle de rester avec vous, puisqu'elle vous aime tant et qu'elle est si heureuse chez vous? Soyez tranquille, vous serez notre père à Jean et à moi.

KERSAC.

C'est possible! mais... ce n'est pas certain. Dis-moi, Simon, à quand ta noce?

SIMON.

Après-demain, monsieur Kersac. Demain matin je voudrais bien aller chez M. Abel, pour lui demander son heure et convenir de tout avec lui.

JEAN.

Tout juste, il t'a fait dire d'aller avec nous à l'hôtel Meurice avant neuf heures; passé neuf heures, on ne le trouve plus.

SIMON.

Je le sais bien. Pouvez-vous venir me prendre?

JEAN.