Ma foi non, je suis pressé; en route.»
Jean sauta à bas de la carriole.
JEAN.
Adieu, monsieur, et bien des remerciements pour toutes vos bontés.
KERSAC.
Eh bien! qu'est-ce que tu fais donc? Puisque je t'emmène.
JEAN.
Pardon, monsieur, je ne peux pas partir sans Jeannot. Je ne laisserai pas Jeannot tout seul.
KERSAC.
Ah bah! ne t'inquiète donc pas de ce garçon; il te rejoindra quelque part.