KERSAC.

Pourquoi donc?

JEAN.

Et Jeannot?

KERSAC.

Tiens, c'est vrai! Ce diable de Jeannot? Je voudrais bien t'en voir débarrassé.

JEAN.

Il ne m'embarrasse pas, monsieur, au contraire; je sais que je lui suis utile.

KERSAC.

Il ne peut pas en dire autant pour toi.... Écoute, Jean, ajouta-t-il après quelques instants de réflexion, veux-tu faire une chose? Ne va pas à Paris, reste avec moi; je te serai un bon maître; j'aurai soin de ta mère. Et je ramènerai ton Jeannot chez lui.