JEAN.

Monsieur.... C'est que je crains....

KERSAC.

N'aie pas peur, je te dis. Parle.... Parle donc!

JEAN, souriant.

Puisque vous l'ordonner, monsieur.... Et Jeannot?

—Encore! s'écria Kersac, s'agitant sur sa chaise. Toujours ce pendard que tu me jettes au nez! Je ne veux pas de ton Jeannot; et je ne veux pas en entendre parler.

JEAN.

C'est parce qu'il vous a offensé, monsieur, que vous ne l'aimez pas. Mais Notre Seigneur nous pardonne bien quand nous l'offensons, et il nous aime tout de même, et il nous fait du bien. Et il nous ordonne de faire comme lui.

KERSAC.