«M. le comte vous demande, lui dit-il brusquement.
—Je ne suis guère en toilette pour me présenter chez M. le comte, répondit Anfry.
—Puisqu'il vous demande, c'est qu'il vous veut comme vous êtes, reprit le domestique d'un ton bourru.
—C'est vrai», se borna à répondre Anfry.
Et, laissant son travail, il remit sa veste, secoua la poussière de ses pieds, et se dirigea vers le château.
«Où allez-vous? lui dit rudement un domestique qui balayait l'escalier.
—M. le comte m'a fait demander.
—Est-ce bien sûr?... Passez alors, quoique vous soyez bien mal vêtu pour paraître devant M. le comte.
—Qu'à cela ne tienne; j'aime autant ne pas y aller.»
Et Anfry se mit à redescendre l'escalier qu'il avait monté à moitié.