«Qu'allez-vous faire pour le soulager, madame Anfry, en attendant mon médecin? demanda le comte avec anxiété.

—Je ne suis pas embarrassée du traitement, monsieur le comte, et je ne veux pas de votre médecin. Dans trois jours il n'y paraîtra pas.

LE COMTE

Quel remède allez-vous donc employer? Prenez garde d'augmenter son mal en voulant le guérir sans médecin.

MADAME ANFRY

Pas de danger, Monsieur le comte; je vais lui faire le remède Valdajou; c'est bien simple et bien connu pour les entorses.

LE COMTE

Avez-vous ce qu'il vous faut? Je vous enverrai ce dont vous aurez besoin.

MADAME ANFRY

Merci, Monsieur le comte; j'ai sous la main tout ce qui m'est nécessaire. Je prends du son, que je mets dans une casserole, j'y verse, pour en faire un cataplasme, de..., de..., un liquide que je n'ose nommer monsieur le comte; je mets au feu, et quand c'est chaud, j'y fais fondre une chandelle en la tenant par la mèche; voilà tout.