Charles:—Ma cousine, ce sont les fées.

Madame Mac'Miche:—Tais-toi, insolent, mauvais garnement! Tu auras affaire à moi, avec tes f..., tu sais bien!

Charles:—Ma cousine, je vous assure... que je suis désolé pour vos dents...

Madame Mac'Miche:—C'est bon, rends-les-moi.

Charles:—Je ne les ai pas, ma cousine, dit Charles en ouvrant ses mains; je n'ai rien,... et puis, pour vos cheveux...

Madame Mac'Miche:—Tais-toi, je n'ai pas besoin de tes sottes excuses; rends-moi mes dents et mes boucles de cheveux.

Charles:—Vrai, je ne les ai pas, ma cousine; voyez vous-même.»

La cousine le fouilla, chercha partout, mais en vain.

Betty:—Madame ne veut pas croire aux fées; c'est pourtant très probable que ce sont elles qui ont emporté les dents et les cheveux de Madame.

—Sotte! dit Mme Mac'Miche en s'éloignant précipitamment. Venez lire, Monsieur! et tout de suite.»