[24] Vie de Meng-tseu. Nouv. Mélanges asiatiques, t. II, pag. 119.
[25] Nous renvoyons, pour les détails biographiques que l'on pourrait désirer sur KHOUNG-TSEU et MENG-TSEU, à notre Description de la Chine déjà citée, t. 1, pag. 120 et suiv., où l'on trouvera aussi le portrait de ces deux philosophes.
[26] La traduction que nous publions des Quatre Livres classiques de la Chine est la première traduction française qui ait été faite sur le texte chinois, excepté toutefois les deux premiers livres: le Ta-hio ou la Grande Étude, et le Tchoung-young ou l'Invariabilité dans le milieu, qui avalent déjà été traduits en français par quelques missionnaires (Mémoires sur les Chinois, t. I, p. 436-481) et par M. A. Rémusat (Notices et Extraits des manuscrits de la Bibliothèque du roi, t. X, pag. 269 et suiv.). La traduction des missionnaires n'est qu'une longue paraphrase enthousiaste dans laquelle on reconnaît à peine le texte original. Celle du Tchoung-young de M. Rémusat, qui est accompagnée du texte chinois et d'une version latine, est de beaucoup préférable. La traduction française de l'abbé Pluquet, publiée en 1784, sous le titre de: Les Livres classiques de l'empire de la Chine, a été faite sur la traduction latine du P. Noël, publiée à Prague, en 1711, sous ce titre: Sinensis imperii libri classici sex. Nous avons cru inutile de la consulter pour faire notre propre traduction, attendu que nous nous sommes constamment efforcé de nous appuyer uniquement sur le texte et les commentaires chinois. (Voyez, pour plus de détails, les Livres sacrés de l'Orient, p. XXVIII.)