[25] La même idée est exprimée presque avec les mêmes termes dans le Ta-hio, chap. X, paragr. 14.
[26] Littéralement: intervalle d'un repas.
[27] Le caractère Tao de cette admirable sentence, que nous avons traduit par voix de la raison divine, est expliqué ainsi par Tchou-hi: La raison ou le principe des devoirs dans les actions de la vie: sse we thang jan tchi li.
[28] En chinois, tchoung et chou. On croira difficilement que notre traduction soit exacte; cependant nous ne pensons pas que l'on puisse en faire une plus fidèle.
CHAPITRE V,
COMPOSÉ DE 27 ARTICLES.
1. Le Philosophe dit que Kong-tchi-tchang (un de ses disciples) pouvait se marier, quoiqu'il fût dans les prisons, parce qu'il n'était pas criminel; et il se maria avec la fille du Philosophe.
Le Philosophe dit à Nan-young (un de ses disciples) que si le royaume était gouverné selon les principes de la droite raison, il ne serait pas repoussé des emplois publics; que si, au contraire, il n'était pas gouverné par les principes de la droite raison, il ne subirait aucun châtiment: et il le maria avec la fille de son frère aîné.
2. Le Philosophe dit que Tseu-tsien (un de ses disciples) était un homme d'une vertu supérieure. Si le royaume de Lou ne possédait aucun homme supérieur, où celui-ci aurait-il pris sa vertu éminente?