[35] Ces arts sont, selon le Commentaire, les rites, la musique, l'art de tirer de l'arc, l'équitation, l'écriture et l'arithmétique.

[36] Des morceaux de viande salée et sechée au soleil.

[37] Le mot chinois, selon le commentateur, implique l'Idée d'éviter le mal et d'avancer dans la vertu avec l'assistance des esprits. Si l'on n'a aucun motif de prier, alors l'on ne doit pas prier.


CHAPITRE VIII,

COMPOSÉ DE 21 ARTICLES.

1. Le Philosophe dit: C'est Taï-pé[38] qui pouvait être appelé souverainement vertueux! ou ne trouvait rien à ajouter à sa vertu. Trois fois il refusa l'empire, et le peuple ne voyait rien de louable dans son action désintéressée.

2. Le Philosophe dit: Si la déférence et le respect envers les autres ne sont pas réglés par les rites ou l'éducation, alors ce n'est plus qu'une chose fastidieuse; si la vigilance et la sollicitude ne sont pas réglées par l'éducation, alors ce n'est qu'une timidité outrée; si le courage viril n'est pas réglé par l'éducation, alors ce n'est que de l'insubordination; si la droiture n'est pas réglée par l'éducation, alors elle entraîne dans une grande confusion.

Si ceux qui sont dans une condition supérieure traitent leurs parents comme ils doivent l'être, alors le peuple s'élèvera à la vertu de l'humanité. Pour la même raison, s'ils ne négligent et n'abandonnent pas leurs anciens amis, alors le peuple n'agira pas d'une manière contraire.

3. Thsêng-tseu, étant dangereusement malade, fit venir auprès de lui ses disciples, et leur dit: Découvrez-moi les pieds, découvrez-moi les mains. Le Livre des Vers dit: