Des Poëtes, mettront au ciel une autre vierge,

Et qu'ils voudront encor que la Puce y heberge,

Astres vrayment trois fois et quatre fois heureux

D'estre honorez ça bas et aux celestes lieux.

[Page 40.]—La chanson n'est pas traduite dans l'in-4o, non plus que la pièce suivante.

Vient ensuite la pièce intitulée: Jacobi Mangotii, in senatu Parisiensi advocati, Pulex, qui n'est traduite dans aucune des deux éditions.

[Page 74.]—Ici viennent deux pièces non traduites: Ad consultissimos supremi senatus Gallici patronos in Rupeæ Pulicem ludentes,—et Raphael Gallodonius in curia Paris. Advocatus.

[Page 79.]—Ce sonnet de Macefer a été supprimé dans l'in-8o; c'est pourtant une des pièces les mieux tournées. Peut-être a-t-il dû cette exclusion à la vivacité du dernier tercet; mais alors l'éditeur aurait fait preuve d'une pruderie qui n'était guère de son temps.

[Page 89.]—L'in-8o ne donne pas non plus ce sonnet de la Guérinière; mais cette fois l'oubli n'était pas regrettable, et, n'eût été le désir d'exactitude, nous aurions bien laissé ce fatras poétique dans l'obscurité à laquelle l'avait condamné l'éditeur de 1610.—Cette pièce est suivie d'un distique latin du même, Ad Pleiada et Erigonem, que l'in-8o n'a pas non plus reproduit.

Avant la Puce de Lommeaud se trouve une pièce latine, Pulex ad Claudium Binetum, signée L. Bochellus.