Le prince haletait. Pourquoi cet imbécile, en lui répondant, prenait-il un air si stupide? Voyons ... S’il y avait un tatouage ... C’était assez remarquable, chez un personnage d’un tel rang, pour frapper un observateur. Serait-il possible que ce tatouage n’existât pas?

Cependant l’autre à ce mot «une marque» eut l’air de comprendre.

—«Tiens! Vous le saviez donc?

—Ah!» rugit Gairlance. «Ça y est! Il est tatoué!

—Vous pouvez le dire.

—Et ça représente?... Une ancre, entre un B et un G, n’est-ce pas?»

Un éclat de rire, que ne contint pas le sérieux de la situation, ni le fait qu’un homme souffrait, près de là, tandis qu’on arrachait le fer d’entre ses os,—retentit.

—«Vous en avez de bonnes, Villingen! Non!... s’imagine-t-on Valcor avec une ancre, un B et un G sur le biceps!

—Mais alors?...

—Tatoué ... C’est une façon de parler. Il a une vilaine cicatrice, voilà tout.