— Sur ceci, je n'ai pas à te répondre. »

Les fronts et les cœurs de nouveau redressés. Les yeux durcis. Une désolation d'espace entre les âmes.

— « Adieu, Marcienne.

— Au revoir, Charlotte. »

Et comme la jeune femme soulevait la portière :

— « Ne viendras-tu pas dîner ce soir?

— Je ne le peux pas. Adieu. »

III

Marcienne descendit du fiacre au coin de la rue Mozart.

Elle paya le cocher, lui donna plus qu'elle ne devait, par manque d'habitude, car, n'ayant jamais, jusqu'à cette époque de sa vie, pratiqué les courses mystérieuses, elle ne connaissait guère que sa propre voiture.