—Tais-toi!... tais-toi!...» cria Micheline. «Est-ce pour cela que je t’aurai admise à prier avec moi sur la tombe de ma mère?...»

Une émotion moins âpre détendit un peu l’âme en révolte de Françoise.

—«Pardon! Je ne te souhaite aucun mal. Ce que tu souffriras encore, ma pauvre Micheline, ne te viendra pas par moi, sois-en certaine.»

Elle se tourna un peu en arrière, et, étendant une main vers le caveau:

—«En son nom, à elle, je te le jure.»

Sans répondre, le cœur étreint d’une angoisse, Mlle de Valcor s’éloignait. Françoise la rappela.

—«Un mot encore, et je te quitte. Pourrais-tu me dire où demeure une ouvrière à qui ta famille s’intéresse? Vous ne l’avez sans doute pas perdue de vue.

—Qui donc?

—Bertrande Gaël.»