Sait qu'enfin le moment décisif est venu
De dompter tout à fait l'amant lâche et servile.
Elle ouvre sa tunique et montre son sein nu,
Puis son bras merveilleux sort de la mousseline;
Tout son vêtement glisse, à peine retenu.
Ce qu'il recouvre encor, le prince le devine...
Alors l'infortuné, muet, tombe à genoux,
Ne pouvant qu'adorer cette forme divine.
Et Taïa, se penchant, lui dit d'un ton très doux:
Puis ôte, si tu veux, tous ces voiles jaloux.»