Elles qui, dispersant leurs souffles enchanteurs,

Ondulaient librement par le vent balancées.

Je vous fais don pourtant de leur bouquet pâli;

Vous y reconnaîtrez le reflet affaibli

Des amples floraisons écloses dans votre âme.

Et vous saurez aussi que mon cœur enivré,

Épuisant dans leur sein leur arome de flamme,

Bat plus calme et plus fort pour l'avoir aspiré.

I
LE TEMPS