Voir le but, quel qu'il soit, rendrait enfin content

Le cœur humain, gonflé d'espoir et de colère.

Si tout n'est pas perdu de l'œuvre séculaire,

Nous lutterons encor, jour à jour, en chantant,

Pour porter jusqu'aux cieux l'édifice éclatant

Du progrès éternel, que le temps accélère.

Hélas! le besoin vil d'apaiser notre faim,

La lutte pour la vie, est la suprême fin

Vers qui tend tout l'effort de nos âmes hautaines.

L'esprit subtil y va par des chemins divers,