Où les mages voient l'étoile
Qui blanchit dans le matin,
Je nais aux siècles gothiques,
Pour chanter de doux cantiques,
Sous les merveilleux portiques
Tout embrumés par l'encens,
Et pour baiser avec joie,
Sous le vitrail qui flamboie,
De Jésus, dont le front ploie,
Les membres éblouissants.