Qui règne maintenant.
«Élève donc la voix, parle à mes fils, poète,
Car je souffre, et, perdus dans le bruit de leur fête,
Ils ne le savent pas.
Parle... ils arrêteront, s'ils voient que mon sang coule,
Dans les tristes chemins où s'engouffre leur foule,
L'essor fou de leurs pas.
«Tu leur diras: Je viens au nom de la Patrie.
Frères, entendez-la! C'est elle qui vous prie...
Ce jour est solennel.