On sent un parfum d'aubépine,
On entend bruire des voix.
Et la campagne est solitaire;
Ce chaud paysage d'été
Est plein du rêve et du mystère
De quelque monde inhabité.
Dans sa demeure close et fraîche,
Le paysan, les membres las,
Fuit un instant l'haleine sèche
Qui flétrit les derniers lilas.