DEUX VOIX

Si quelquefois à ma fenêtre

Je reste un moment à songer,

Quand le jour vient de disparaître

Et qu'au fond du ciel on voit naître

La blanche étoile du berger;

A cette heure calme et bénie,

C'est que j'aime entendre dans l'air

Monter la rumeur infinie

De Paris, confuse harmonie,