Et le vent de la haute mer,

Comme un faucheur abat sa gerbe,

Y courbe l'herbe

D'un souffle amer.

Moi, contre qui le roc se dresse,

Et qui vais toujours en avant,

J'aime, quand parfois il me presse,

L'âpre caresse

De ce grand vent.

Il me repousse, et je m'obstine;