Parmi les plis roux des anciens tapis
De frondaisons sèches;
Car les étés morts, sous de bruns linceuls,
Dorment à jamais, oubliés et seuls,
Dans les sentes fraîches.
Sur le pied rugueux des chênes touffus
La mousse répand un reflet diffus
De pâle émeraude;
Et sur quelques fleurs, par vols lents et lourds,
L'incertain bourdon au corps de velours