La vie en tout mêlée à la mort chaque jour.
Mais dans ces vérités mon cœur, qui s'y confie,
Ne voit que notre amour.
Je songe—devenue entre vos mains savante—
A ces temps si prochains où chacun de nos corps,
Achevant son destin de matière vivante,
Perdra ses fins ressorts.
Je songe à l'infini des formes successives
Qu'ensuite vêtira chaque atome éternel,
Dans l'avenir, rendu par les âmes pensives