Et l'astre énorme au ciel,—

Peut-être, dans l'immense et finale harmonie,

Rien ne s'étant perdu, nos maux, nos passions

Feront plus de clarté que la gloire infinie

Des constellations.

Et puisque, élaborant un Dieu, créant un être

Qui réunisse en soi ses milliers d'éléments,

La Force unique doit avant tout se connaître

En tous ses changements,

Vous, dont l'œil calme a lu dans le temps et l'espace,