Pour qu'il demeure, en vain nous prierions les dieux sourds
Nos cœurs l'ont reconnu, nos cœurs s'épanouissent...
Puis saignent pour toujours.
Et moi qui l'ai saisi, ce bonheur que l'on rêve,
Et moi qui l'ai pressé sur mon sein palpitant,
Je précipiterais sa course déjà brève
Au néant qui l'attend!
Moi qui crains tant pour lui, le sachant périssable,
Sur lui j'appellerais le souffle de l'oubli,