Les cieux élargissaient le terrestre horizon;

L'espoir d'un avenir plein d'extases sans trêve

Consolait de la vie incertaine et trop brève,

Et le désir vainqueur supplantait la raison.

Hélas! il est des cœurs que le Progrès consterne,

Des lèvres qui toujours invoqueront les dieux.

La Science à l'œil froid conduit l'esprit moderne,

Pourtant plus d'un genou dans l'ombre se prosterne,

Plus d'un regard encor monte au ciel radieux.

C'est que, nous retirant l'espérance qui charme,