Si jamais j'ai rêvé de bonheur infini,

Sans cesse j'y mêlais votre charme béni,

O grands bois frissonnants et sombres!

Afin de l'enchanter d'un songe surhumain,

J'avais conduit celui que j'aime par la main

Dans la profondeur de vos ombres.

Et puisque je l'ai fait souffrir dans ces beaux lieux,

Puisqu'il a pu, sous votre abri mystérieux,

Douter de mon amour sans bornes,