Cher tyran qui prenez ma vie,

Vous me la rendez quelquefois:

C'est lorsque j'écoute, ravie,

Votre voix;

Ou bien lorsque mon regard plonge

Dans votre œil au rayon béni,

Et que je m'enivre d'un songe

Infini.

J'aime inventer des rimes folles

Pour vous les murmurer tout bas;