L'HEURE ENCHANTÉE
Rêves de ma jeunesse, ô mes rêves sublimes,
Qui jadis habitiez d'inaccessibles cimes,
Mes beaux oiseaux sacrés!
Vous êtes descendus vivants parmi les hommes,
Dans la réalité triste et sombre où nous sommes,
Purs vous êtes entrés.
Je vous croyais trop beaux pour ce monde où tout pleure,
Et voici que soudain au toit de ma demeure