Bien peu leur importaient vos airs gais ou moroses
Quand leur bonheur semblait ne pas devoir finir,
Mais plus tard ils ont dit que l'éclat de vos roses
Blessait leur souvenir.
Ils se sont étonnés que vos grâces divines
Devant leur désespoir resplendissent toujours,
Et que vous n'eussiez point fait prendre à vos ravines
Le deuil de leurs amours.
Que n'ai-je, ô bois charmants, leur sublime génie,
Puisque je suis heureuse et que vous m'enchantez,