La place où mon ami se reposa souvent,

Et seule d'écouter dans la forêt inerte

Les longs soupirs du vent.

Voyez, nous sommes deux, nous savons vous comprendre,

Notre aveugle bonheur ne cache point vos cieux,

Votre sereine paix rend notre amour plus tendre

Et plus mystérieux.

Nous revenons à vous toujours, ô solitude!

Votre calme imposant plaît à notre fierté;

Les bois silencieux, dans leur noble attitude,