Mais dont nos cœurs meurtris portent encor le deuil.
LA MORT DES DIEUX
Dans le ciel vaporeux, aux fascinants abîmes,
Au-dessus des brouillards d'argent, de cendre ou d'or,
Sur leurs trônes d'azur siégeaient les dieux sublimes,
Écoutant si vers eux nos chants montaient encor.
Ils étaient là, ces fils de notre immortel rêve,
Unis et fraternels dans leur commun séjour,
Car un même désir les enfanta sans trêve,